Temps de lecture : 11 minutes

Avec la prise de conscience citoyenne croissante sur l’utilisation des ressources et la production des déchets ménagers, beaucoup de foyers français se lancent dans l’aventure d’une démarche zéro ou « quasi-zéro » déchets. Il est alors légitime de se poser la question de l’utilité des emballages alimentaires et leur nécessité dans notre quotidien. 

Les emballages, à quoi ça sert ?

Avec un peu d’imagination, à quoi ressemblerait notre monde actuel sans emballage ?

Il faudrait faire une croix sur vos bouteilles de lait et aller vous servir directement à la ferme. Mais dans quoi transporteriez-vous le liquide jusqu’à chez vous, si les emballages n’existaient pas ? Il faudrait également dire non à l’achat de produits frais, à la conservation de plats faits maison, au transport d’eau, ou de tout type de boisson. Vous l’aurez compris, un monde sans emballage est difficilement envisageable. Pour accepter le fait que l’emballage est indispensable, et adopter celui qui est le plus respectueux de l’environnement possible, il faut tout d’abord comprendre ses fonctionnalités.

« Contenir, Protéger, Communiquer, Conserver et Transporter ». Ces 5 verbes décrivent les fonctions principales d’un emballage. Il sert, tout d’abord, à contenir votre aliment. Le « contenir », c’est le protéger des détériorations extérieures : chocs, insectes, CO2, etc. L’espace de communication que les emballages mettent à disposition sur le produit sert aux industriels et fabricants de pour pouvoir indiquer les informations utiles, essentielles et obligatoires qui doivent apparaître sur tous les produits alimentaires tels que la composition, la date limite de consommation, ou la date de durabilité minimale (anciennement date limite d’utilisation optimale).

La fonction de conservation est la plus importante. L’emballage, par sa composition, permet de prolonger la durée de vie des produits contenus, grâce à des technologies de conditionnement pour rendre des emballages « sous-vide » ou sous « atmosphère modifiée ». Cette fonction lui permet de jouer un rôle important dans la lutte contre le gaspillage alimentaire.

Une étude a été réalisée par l’ADEME à ce sujet, en 2017 : https://www.ademe.fr/sites/default/files/assets/documents/contribution-de-l-emballage-a-la-reduction-du-gaspillage-alimentaire-en-france.pdf. Les coûts environnementaux liés à la production d’un emballage auraient moins d’impact que le gaspillage alimentaire.

Quels sont les différentes typologies d’emballages alimentaires ?

communication culinaire emballages - 26.1
Photo : Ella Olsson

Les emballages ménagers sont présents sous de nombreuses formes dans le secteur alimentaire qui se divise en 3 sous-secteurs : le frais, l’hyper-frais (ou le « surgelé ») et l’épicerie.

Les emballages primaires (c’est-à-dire ceux qui sont directement en contact avec le produit) sont fabriqués à partir de matériaux différents en fonction des contraintes qu’ils doivent remplir.

Les typologies principales d’emballages que l’on peut retrouver en supermarché sont :

  • Les barquettes en plastique (charcuterie, fromage, plats préparés…)
  • Les pots en plastique (yaourts, crèmes, sauces…)
  • Les boîtes de conserve en acier (légumes, sauces, aides culinaires…)
  • Les sachets plastique (céréales, biscuits, pains…)
  • Les sachets en papier (vrac)
  • Les boîtes en carton (pâtes, riz, légumineuses…)
  • Les cannettes en aluminium (boissons gazeuses, sodas…)
  • Les bouteilles en plastique (eau, sodas, jus de fruits…)
  • Les bouteilles en verre (eau, soda, jus de fruits, alcool…)
  • Les pots en verre (plats préparés, sauces, soupes, légumes)

Connaissez-vous bien les consignes de tri associées à ces emballages ? Appliquez-vous les bonnes pratiques, chez-vous ? Connaissez-vous le devenir de vos emballages une fois jetés dans la poubelle de recyclage ? C’est ce que nous vous proposons de découvrir dans la suite de cet article.

À quoi ressemble la fin de vie de mes emballages ?

Différentes fins de vie peuvent attendre vos emballages une fois le produit contenu consommé :

  • La réutilisation, qui consiste à garder l’emballage à votre domicile et à lui donner une seconde vie (comme transformer une boîte de conserve en bocal à crayons).
  • Le recyclage, qui permet d’introduire à nouveau dans la production d’un produit (identique ou différent de celui d’origine) des matériaux qui composaient l’emballage.
  • La valorisation énergétique, qui consiste à incinérer pour créer de l’énergie.
  • L’enfouissement, qui consiste à enterrer les déchets.

Certaines solutions sont évidemment plus durables et plus respectueuses de l’environnement que d’autres.

En France, le tri des déchets est le premier geste citoyen (devant le vote). Selon les régions et les départements, les consignes affichées peuvent différer. Beaucoup d’entre nous ont tendance à toujours se poser la question « est-ce que je mets cet emballage dans la poubelle de tri ou non ? ». Les règles sont simples, mais d’autant plus claires lorsque l’on comprend ce qu’il se passe le long du cycle de la fin de vie de l’emballage.

Pour connaître les bonnes pratiques, on peut raisonner par matériau : tous les emballages en carton, en papier, en aluminium, en acier ainsi que les briques alimentaires sont à jeter dans le bac de tri. Tant que ce sont des emballages ménagers ! Par exemple, la vaisselle en verre, les ampoules, les cartons de déménagement se recyclent mais ne sont pas à déposer dans le bac de tri, mais en déchetterie.

Pour ce qui est du plastique, partout en France, les bouteilles en flacons sont à trier dans le bac de tri.

communication culinaire emballages - 26.2
Photo : Lacey Williams

Depuis l’année dernière, l’extension des consignes de tri est lancée dans quelques départements français et sera effective pour la totalité du territoire d’ici 2022. De quoi s’agit-il ? Avec l’extension des consignes de tri, tous les emballages en plastique peuvent ou pourront être triés avec les autres emballages dans le bac de tri. Plus besoin de réfléchir, chaque emballage est à trier. Pour vérifier si votre commune fait partie de l’extension, ou pour savoir où votre emballage est à jeter, il faut consulter le site : https://www.consignesdetri.fr/.

Sur ce site internet, vous pourrez également lever certains de vos préjugés sur le tri et trouver les bons gestes à appliquer : il n’est pas nécessaire de rincer vos emballages, il suffit qu’ils soient bien vides ; les bouchons des bouteilles n’ont pas besoin d’être retirés et les emballages doivent de préférence ne pas être imbriqués ou enfermés dans un sac plastique.

communication culinaire emballages - 26.4
Photo : Jasmin Sessler
communication culinaire emballages - 26.3
Photo : VanveenJF

Le système de la gestion de la fin de vie des emballages implique de nombreux acteurs :

  • Un éco-organisme qui organise, pilote et développe le recyclage des emballages ménagers et des papiers graphiques en France. Sa mission est issue d’une obligation légale née d’une loi de 1992 sur le principe de « pollueur payeur », qui dit que toute entreprise amenée à produire des déchets doit organiser le traitement de leur fin de vie.
  • Les collectivités locales, qui organisent la collecte des bacs de tri et les acheminent vers les centres de tri. Les collectivités locales ont également un rôle dans la sensibilisation et l’incitation au geste de tri.
  • Les centres de tri qui séparent les éléments triés par matériau.
  • Les centres de recyclage procèdent au recyclage des déchets vers une nouvelle matière, servant à produire de nouveaux objets ou emballages.

Les citoyens sont de plus en plus sensibles au sujet du plastique et de sa recyclabilité. On sait aujourd’hui que les bouteilles et flacons sont fabriqués à partir de résines qui se recyclent très bien (le Polyéthylène Téréphtalate ; le Polypropylène ; le Polyéthylène basse-ou haute densité). Pour ce qui est des autres emballages en plastique et autres types de résines de plastique, des filières de recherche sont développées pour essayer de rendre un maximum de gisements d’emballages plastique recyclables.

Est-ce réellement la solution à long terme de travailler à développer des nouvelles filières plastiques ? La question se pose. Le recyclage des emballages est très efficace et durable (bien qu’énergivore) lorsque les filières sont pérennes. Il l’est beaucoup moins lorsque l’on parle de « downcycling », c’est-à-dire que la matière obtenue par le processus de recyclage est de qualité trop inférieure à la matière vierge initiale et que par conséquent, aucune application similaire ou durable peut être associée.

Cependant, en vue des habitudes de consommation des citoyens et des gisements de déchets d’emballages, le recyclage reste une solution pour « limiter les dégâts ».

Quelles sont les bonnes pratiques pour limiter l’impact des emballages ?

Certaines bonnes pratiques peuvent être observées pour réduire un maximum les impacts des emballages.

On aurait tendance à imaginer que depuis quelques décennies, le nombre d’emballages mis sur le marché au niveau du secteur alimentaire augmente, ayant pour causes l’accroissement de la consommation, le nomadisme et la division en portions unitaires. Cependant, une étude réalisée en 2016 par l’ADEME, le conseil national de l’emballage et Eco-emballages a montré que le gisement total d’un panel de 10 marchés d’emballages avait diminué de 19 % entre 1997 et 2012. Cette tendance est toujours d’actualité. Qu’est-ce qui a permis de faire décroître la masse d’emballages et donc de déchets mis sur le marché ? 3 facteurs principaux avaient été identifiés :

  • La réduction des épaisseurs des matériaux utilisés
  • La substitution d’un matériau par un autre plus léger
  • La modification des contenances des produits.
communication culinaire emballages - 26.5
Photo : Tracey Hocking

Que peuvent faire les marques ou les industriels en marché ?

Les industriels en agroalimentaire se sentent de plus en plus concernés par l’impact environnemental des produits qu’ils mettent sur le marché. Ils travaillent à trouver de nouvelles solutions pour faire évoluer leurs emballages vers plus de durabilité. On parle d’écoconception des emballages. De nos jours, l’écoconception est plus qu’un outil, c’est une nécessité. Ce processus de conception consiste à développer un produit (ici, un emballage), en réfléchissant à toutes les étapes de son cycle de vie, de sa production à sa fin de vie, de manière à avoir le moins d’impact environnemental possible.

Ecoconcevoir, c’est trouver la balance, le juste équilibre entre « l’emballage remplit ses fonctions » et « l’emballage est le moins impactant possible ».

L’écoconception peut s’effectuer à plusieurs échelles :

  • Au niveau de l’emballage lui-même en réduisant et optimisant le poids de l’emballage, limitant la quantité de matériau utilisée, intégrant de la matière recyclée, utilisant des matériaux recyclables, supprimant des composantes inutiles aux fonctions principales de l’emballage, et en optimisant les systèmes de fermeture et d’inviolabilité.
  • Au niveau du processus de fabrication de l’emballage en limitant l’impact du procédé (utilisation d’eau, d’énergie, production de déchets ou de chutes) et en optimisant les ressources lors de la fabrication.
  • Au niveau de la logistique en choisissant des modes de transports moins polluants et en évitant de transporter du vide.
  • Au niveau de sa fin de vie en communiquant sur le geste de tri à adopter, sensibilisant le consommateur et en le rendant recyclable ou réutilisable.

Les stratégies sont multiples et les industriels ont la possibilité de se faire accompagner et d’obtenir des outils et des bonnes pratiques.

En tant que citoyen, que pouvons-nous faire ?

Les citoyens ont également la possibilité d’être impliqués dans la réduction de l’impact environnemental des emballages. Différents mouvements traduisent très bien cette volonté de produire moins de déchets. Pas besoin de changer de mode de consommation pour commencer à faire un geste pour la planète, le premier geste citoyen est évidemment de trier ses déchets correctement. Mais cela ne s’arrête pas là, et certains vont plus loin dans leur démarche en commençant à modifier leur mode de consommation.

Une des solutions pour éviter la production de déchets d’emballage est d’acheter en vrac. À condition de ne pas oublier ses emballages réutilisables à chaque fois que l’on va faire les courses ! Que ce soient bocaux en verre, petits sacs en papier ou petits sacs en tissus, de nombreuses solutions sont maintenant proposées dans de nombreux commerces.

Pour aller un peu plus loin, on peut chercher à opter pour un mode de vie sans plastique. Pour ce qui concerne les emballages, il faut retirer de son caddie les bouteilles, les pots, les flacons, les barquettes, les sachets, les tubes, les films. Cela nécessite de changer ses habitudes alimentaires, car vous ne trouverez pas votre dentifrice habituel dans un tube en aluminium ou en vrac ! Il faut donc petit à petit trouver de nouveaux produits qui s’adaptent à vos convictions « no plastic ».

Produire moins de déchets, et moins de plastique, c’est déjà un grand pas. Certains ont fait le choix de mener une vie 100 % zéro déchets. C’est le cas de nombreuses personnes aujourd’hui, comme Lauren Singer, ou de Jérémie Pichon, qui abordent leur transition vers un mode de vie zéro déchet dans des conférences TEDx.

communication culinaire emballages - 26.6
Photo : Laura Mitulla

Que font les pouvoirs publics contre la pollution plastique liée aux emballages ?

Nous l’avons tous observé au supermarché, depuis la loi sur la transition énergétique et la croissance verte du 17 août 2015, la distribution de sacs en plastique aux caisses des supermarchés est interdite. Cette première initiative fait partie d’un grand projet européen nommé « Plastic Act » ou « Ban of Single Use Plastics » qui vise petit à petit, à travers tous les pays européens, à retirer de la grande consommation les objets et emballages en plastique à usage unique. À partir du 1er janvier 2020 en France, la vaisselle jetable en plastique, les bouteilles d’eau en plastique dans les cantines, les touillettes et pailles en plastique (sauf pour usage hospitaliers et médicaux) et les cotons-tiges en plastique devront obligatoirement être retirés des ventes. À partir de 2021, cette directive européenne s’étendra aux emballages de vente à emporter en polystyrène (type boîte « kebab »). Les industriels de l’industrie alimentaire sont plus que jamais impliqués dans la transition vers moins de plastique.

Vous l’aurez compris, les emballages sont une grande source de production de déchets au sein du foyer, et il existe de nombreux moyens, à votre échelle, pour réduire vos emballages et par conséquent votre impact écologique.

communication culinaire emballages - 26.7
Photo : Sharon McCutcheon
communication culinaire emballages - 26.9
Photo : Meghan Rodgers

Oui mais demain ?

Le chemin est encore long avant que nos rayons de supermarché ne soient remplis que d’emballages 100 % recyclables, réutilisables ou de produits 100 % vrac ; mais les initiatives sont nombreuses, et les ingénieurs packaging de plus en plus impliqués et concernés.

Jusqu’au début des années 90, la consigne des bouteilles en verre était en place en France. Depuis, et avec l’essor de production de bouteilles en plastique, cette pratique a disparu. Cependant, le retour à la consigne pour recyclage est sujet d’actualité en France. Deux typologies de consigne existent, et sont toujours en place chez certains de nos voisins européens comme la Finlande ou l’Allemagne :

  • La consigne pour réemploi (elle concerne les bouteilles en verre et en plastique épais, qui sont remplies plusieurs fois avant d’être recyclées)
  • La consigne pour recyclage (elle concerne les bouteilles en plastique et en verre, ainsi que les canettes métalliques). Le principe de la consigne pour recyclage est simple : le consommateur paie une petite somme supplémentaire pour l’emballage lors de l’achat du produit, qu’il récupère en ramenant sa bouteille ou canette dans une machine de retour ou directement chez le détaillant. Ce système permet d’augmenter le geste de tri chez les citoyens.

Peut-on croire au retour à la consigne sur la totalité du territoire ? Toute une logistique de production, d’approvisionnement et de recyclage doit être repensée et cela peut prendre quelques années, mais c’est une pratique qui devrait certainement revoir le jour dans notre pays, car encouragée par le ministère de la Transition écologique et solidaire.

communication culinaire emballages - 26.10
Photo : Mateo Abrahan

Comment cela se passe chez un de nos voisins européens ?

En Finlande, la consigne fait partie des mœurs. Le geste de tri est enseigné dès le plus jeune âge à l’école, et ne pas trier ses emballages peut être très mal vu. Les machines de retour de bouteilles et canettes sont situées dans les grands espaces commerciaux et les supermarchés. Plusieurs possibilités s’offrent aux citoyens : récupérer le montant de la consigne sous forme de bon d’achat pour l’enseigne du supermarché où est située la machine, ou bien faire un don pour une association de son choix. Dans la rue, il n’est pas rare d’observer les finlandais déposer soigneusement leur bouteille ou leur canette sur le rebord des fenêtres ou sur les bords des poubelles, dans le but qu’elles soient récupérées par des sans-abris afin qu’ils puissent profiter des bons d’achat. Un modèle économique, écologique et social à suivre.

Une autre tendance est à discuter : l’essor des emballages « compostables ». Certains industriels tentent l’emballage compostable. Mais attention ! Le compostage est un phénomène de dégradation du matériau, mais il ne faut pas oublier que « rien ne disparaît, tout se transforme ». Il faut bien faire attention aux indications sur les emballages dits compostables, car beaucoup peuvent être compostés industriellement (dans des conditions de températures et de pressions définies), et non dans votre compost organique à domicile.

Les bio-plastiques, fabriqués souvent à partir d’amidon de maïs ou de canne à sucre, et utilisés notamment dans la fabrication de sacs plastiques, sont d’origine végétale mais ne se biodégradent pas dans des conditions dites « naturelles » et ne peuvent pas non plus rejoindre les filières de recyclage existantes. Aujourd’hui, il n’existe pas encore de filière de récupération d’emballages compostables industriellement, car les gisements sont trop faibles. Peut-être verra-t-elle le jour dans quelques années quand l’utilisation des bio-plastiques pour la fabrication des emballages aura augmenté ?

Telle qu’est notre société aujourd’hui, l’emballage, tant qu’il est bien pensé et conçu de manière la plus responsable possible, est un allié indispensable pour éviter le gaspillage alimentaire et conserver nos produits. Les filières de recyclage se développent, et de nouvelles perspectives de fin de vie comme le réemploi, la consigne ou le compostage s’ouvrent aux emballages.

Tout le monde est concerné : les industriels, qui doivent concevoir les emballages en pensant à leur fin de vie de manière la plus durable possible ; les parties prenantes de la gestion de la fin de vie qui développent de nouvelles technologies pour le recyclage et le réemploi ; mais aussi et surtout nous tous, en tant que citoyens, en adoptant les bons réflexes d’achat et de geste de tri des emballages.

Bibliographie :

En voir plus :

—— Food & Com, agence gourmande et engagée  ——

A propos de l’auteure : 

Océane s’est formée sur le sujet des emballages sur les bancs de l’école, à l’IUT de Chambéry, grâce à une formation en packaging et conditionnement. Sensible à l’impact des hommes et de leurs activités sur l’environnement, elle décide de s’intéresser à l’éco-conception et la gestion des déchets. En 2018, elle part avec une amie autour de l’Europe pour parcourir les supermarchés à la recherche des bonnes pratiques en terme d’éco-conception des emballages et pour étudier les modes de gestion de tri et de collecte des déchets. Aujourd’hui, Océane souhaite comprendre le fonctionnement des écosystèmes terrestres pour pouvoir à orienter les décisions économiques et sociales en faveur de l’environnement, et continue pour cela ses études en écologie scientifique.