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Concevoir un site internet pour mettre en lumière un lieu unique

Le projet était ambitieux, mais pas insurmontable. En rencontrant Amandine Largeaud, coordinatrice du 100e Singe, nous avons découvert un univers qui nous inspire. Un véritable  écosystème qui entre en échos avec nos valeurs. Une collaboration débute alors au printemps 2018 pour se terminer en ce début d’année 2019. Une collaboration riche qui continuera sans nul doute dans le temps, car tant de choses nous rassemblent.

Mais avant tout, laissez-nous vous présenter le 100e Singe, ce lieu polymorphe à l’ambition d’inventer le travail et le monde de demain.

 

Le 100e Singe, un lieu unique pour expérimenter de nouvelles formes de travail et de société

Aux portes de Toulouse, en périphérie urbaine, se niche un endroit qu’on n’oserait soupçonner en arpentant la route qui conduit à Fourquevaux. Ici, dissimulé derrière les bosquets, se trouve un lieu unique, un lieu mi-ferme, mi-bureau qui expérimente de nouvelles formes de travail.

Animé par un collectif d’une dizaine de personnes et dont Amandine Largeaud en est la coordinatrice, le 100e Singe, à seulement 20 minutes de Toulouse, invente, explore, redéfinit notre façon de voir le travail. Véritable expérimentation sociétale, le tiers-lieu accueille au sein d’une ferme du XVIIIe siècle de 400m² entourée de 5 hectares de champs, indépendants, salariés, autoentrepreneurs, néo-agriculteurs et citoyens.

« Le travail tel que nous le connaissons n’existera bientôt plus, à nous de le réinventer »

– Le 100e Singe –

Le 100e Singe a donc trois missions :

  • Créer un lieu de travail collaboratif qui régénère le lien social et accompagne ceux qui inventent de nouvelles formes de travail, en accord avec leur parcours et les grands enjeux de sociétés ;
  • Relocaliser le travail, dont l’agriculture, lui redonner son sens, pour permettre aux territoires d’être résilients ;
  • D’initiative citoyenne, ce lieu se construit et s’invente depuis 3 ans avec un Collectif de professionnels engagés, autour d’une gouvernance partagée (SCIC).
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© Florent Duchêne

 

Contextualisation du projet : créer du contenu et refondre un site internet, oui, mais pourquoi ?

Au départ, la demande semble simple : refondre le site internet du 100e Singe et mieux définir le contenu pour garantir la compréhension du lieu et de ses objectifs.

Mais derrière ce besoin se cache finalement un véritable enjeu. Le 100e Singe est un projet hybride qui se constitue autour de quatre grandes thématiques : le travail au vert, la pédagogie pour tous, l’alimentation durable et l’accompagnement des acteurs du territoire.

Dans cette période singulière de métamorphoses, l’objectif du tiers-lieu via son site internet est de faire comprendre aux internautes, toutes les missions que se donnent ce lieu, son engagement, sa philosophie et ses valeurs.

Mais comment retranscrire tout cela dans un seul et même site ? Comment faire comprendre, de façon simple, un sujet complexe et mal-connu des citoyens ? Comment, en ayant des barrières techniques et ergonomiques, peut-on réaliser un site internet qui soit lisible pour tous ?

C’était le défi que nous a proposé le 100e Singe. Un défi qui nous a rendus, dès le départ, très enthousiastes, tant il était en phase avec notre engagement.

Commençons par le commencement. Revoyons d’abord d’où nous partons. Car vous le verrez, la tâche n’a pas été facile.

 

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L’ancien site du 100e Singe était un site qu’on dit one-page, c’est-à-dire que tout le contenu était sur une URL unique. — Premier obstacle — les sites one-page même s’ils représentent des avantages en termes d’ergonomie et de visibilité pour l’internaute, sont des sites très difficilement référençables sur les moteurs de recherche, et c’est donc l’un des premiers points que nous avons dû travailler.

On a également pu remarquer le manque de lisibilité et de compréhension de par l’ajustement des rubriques — Deuxième obstacle — c’est l’enjeu principal du 100e Singe que de faire comprendre son activité. Nous avons donc dû travailler toute la stratégie de contenus afin de mettre au mieux en avant et de façon lisible et compréhensible les activités de ce dernier.

Enfin, le site pouvait manquer de modernité — Troisième obstacle — nous avons retravaillé le graphisme en nous basant sur l’identité visuelle du 100e Singe.

 

Construire le nouveau site du 100e Singe : une histoire qu’on vous raconte

En toute honnêteté, la construction du nouveau site du 100e Singe a été un dur labeur, mais nous y reviendrons en fin de cet article dans la présentation de nos réussites et difficultés.

Comme nous disions dans la partie précédente, les besoins du tiers-lieu se définissent autour de trois objectifs :

      Organiser le contenu du site pour rendre ses messages plus compréhensibles ;

      Agencer ce contenu pour garantir une ergonomie et un graphisme apprécié ;

      Améliorer le référencement naturel pour trouver le site facilement sur les moteurs de recherche.

Nous n’allons pas aborder la réponse à ces objectifs dans l’ordre évoqué, mais dans l’ordre de la réalisation des travaux. C’est parti, si le jargon technique vous effraie, pas de panique, nous avons essayé d’être soft !

Petit aparté avant de commencer. Ici, nous parlons de communication responsable et nous vous proposons en ce sens, ces quelques bonnes pratiques pour réduire l’impact environnemental de votre site, tout en garantissant son accessibilité :

  • Commencez par appliquer les différentes recommandations d’accessibilité des contenus, à savoir, la portabilité multi-support et multi-niveau, le responsive design – qui consiste à adapter la mise en forme et le contenu des pages web en fonction du contexte de visualisation (écran d’ordinateur, tablette, smartphone,…), et ce, notamment pour les personnes en situation de handicap (déficients visuels, malentendants) ;
  • Pensez aux images et à leur poids ! Oui, car ça risque de peser lourd pour le chargement et donc d’être gourmand en énergie 🙂 Alors, n’oubliez pas de les redimensionner au préalable à l’aide d’un gestionnaire de contenu de site type Xnview  ;
  • Adaptez le temps de chargement en fonction des formats ;
  • Préférez choisir des technologies open source, avec un « accès libre au code source » ;
  • Faites preuve d’éthique dans la rédaction et l’affichage des contenus (véracité des propos, proportionnalité, clarté, loyauté, etc.) ;
  • Respectez la Netiquette (RFC1885) : un code de conduite éthique pour Internet ;
  • Facilitez la lecture à l’écran pour éviter les impressions papier en optimisant la taille des documents mis en ligne, ou encore en prévoyant la possibilité de consulter en ligne ou de télécharger le document.

Des informations et recommandations sont à retrouver sur le site de l’Ademe (nous travaillons actuellement sur notre charte de communication responsable, on vous en dira plus prochainement).

On part donc de ces engagements qui sont les nôtres, pas moins et on se lance ! Concernant la phase plus stratégique, la seule responsabilité est de délivrer un message authentique, éthique et vrai.

On est au point ? Alors, en avant !

 

Imaginer une stratégie de contenu pour mettre en lumière l’identité du 100e Singe

Première étape de notre collaboration avec le 100e Singe : comprendre tous les tenants et les aboutissants, les valeurs et les ambitions des activités d’un lieu totalement unique en son genre.

Nous avons donc beaucoup échangé avec Amandine Largeaud lors de cette première phase que nous aimons appeler « le bouillonnement des méninges ».

L’idée est de transcrire le projet dans sa globalité sous forme de mapping en veillant bien de répondre aux questions : qui ? quoi ? où ? comment ? pour quoi ? pour qui ?

Une règle que nous empruntons au monde du journalisme 😉

Tout à plat sur papier, il reste à se donner des objectifs précis. En d’autres termes, répondre concrètement au pourquoi de la démarche. Un travail d’élaboration stratégique que nous avons pensé dès le départ pour l’ensemble de la communication du lieu.

Vient ensuite l’identification de l’audience. Nous parlons du pour qui ?. Qui va donc lire notre contenu, le découvrir ? À qui veut-on parler ? Qui veut-on convertir ? Ce travail est primordial pour définir les objectifs. Ce n’est qu’une fois établi que peut commencer le vrai travail de création. Nous parlons de la rédaction du storytelling.

Storytelling ? c’est vrai qu’on est embêtant nous les communicants à utiliser des anglicismes à n’en plus finir. On vous accorde que ça fait un peu sectaire, mais bon, on se plie au jeu !

Reprenons. Le storytelling est l’art de raconter l’HISTOIRE de votre structure. Nous parlons d’histoire en majuscule pour signifier toute son importance. Ne vous y trompé pas, l’humain ADORE les histoires. Tout ce qui sonnera faux, tout ce qui sera sans âme, sans engagement, sans sincérité, sera relégué dans les tréfonds du web.

Vous l’aurez compris, votre HISTOIRE se doit d’être authentique, simple, tangible, juste et surtout il faut qu’on sente que c’est la vôtre, l’unique, celle qui fait votre existence.

Imaginer le storytelling du 100e Singe, c’est donc imaginer une histoire de sens et de convictions.

Une histoire autour d’une idée centrale : « inventer le travail de demain ». Avec Amandine, on a donc beaucoup réfléchi à comment ajuster les mots pour expliquer au mieux ce qui naît et se construit dans ce lieu unique. Et ce travail tout du long de la refonte du site, nous l’avons fait ensemble, avec le 100e Singe et c’est important de le notifier. Nous mettons un point d’orgue à co-construire avec nos partenaires ! Amandine et le 100e ont donc beaucoup contribué au rédactionnel et co-construit la structuration. Dans cette démarche, nous ne sommes donc pas donc simple prestataire/client, il y a une vraie relation de coopération qui s’installe et demande du temps. 

On passe à la suite ? Le travail est loin d’être terminé !

 

Élaborer la stratégie de référencement naturel

Souvenez-vous, si votre mémoire n’est pas trop courte… Notre troisième objectif concerne l’amélioration du référencement naturel du site.

Un petit point sur le référencement naturel s’impose. Le SEO – Search Engine Optimization – est l’optimisation d’un site nécessaire à sa visibilité sur les moteurs de recherche. Et là vous allez nous dire :  « Mais c’est Google friendly tout ça… ». Eh bien non ! Même si nous travaillons à la base en considérant l’algorithme de Google et les techniques de référencement associées, cet algorithme s’applique sur tous les moteurs de recherche comme Ecosia ou encore Lilo. Donc non, le référencement naturel est totalement essentiel dans le cas de projets aux impacts positifs sur la société et l’environnement.

Point est fait. Nous avons donc commencé à réfléchir à une stratégie de référencement naturel pour le site du 100e Singe. Oui, cette phase se définit bel et bien en amont de la construction/refonte plutôt qu’après. Vous allez vite comprendre pourquoi.

On commence d’abord par analyser l’environnement du 100e Singe pour faire le choix des requêtes auxquelles positionner le site. C’est sur ces mots-clés que nous allons ensuite construire chaque page. Il est donc important de le faire en amont.

Après avoir choisi les requêtes, il faut les organiser en fonction de l’arborescence qu’on souhaite donner au site et de ce que l’on nomme, le cocon sémantique.

Tiens ! Du français 😉

Pour vulgariser le mieux possible ce terme, car nous parlons là d’une technique assez complexe, allons au plus simple et si c’est raté, appelez-nous, on se fera une joie de vous en apprendre plus sur ce sujet. Le cocon sémantique, c’est la construction de « famille » de mots-clés qui vont permettre la construction de l’arborescence.

Une fois ce cocon défini, on passe à la fastidieuse étape de rédaction. On parle bien de la rédaction de toutes les pages du site, en prenant en compte le fameux adage du bon référenceur web : une page = un mot-clé. Sans oublier, les balises H1 et H2, le Alt des images, la requête en gras, etc. On vous perd ? C’est normal. Retenez simplement que c’est un travail de fourmi qui ne déplait pas à un des membres de notre équipe. 

 

Refondre le site internet : intégrer le contenu et optimiser le référencement naturel

Ces deux étapes terminées, on va donc passer au gros morceau : la refonte du site du 100e Singe.

Pour cela, nous utilisons WordPress, un CMS – Content Management System ou Système de Gestion de Contenu pour parler français pour une fois – en Open Source et très accessible, communication responsable oblige. Il nous faut aussi un template, un thème de site. Et c’est à ce moment-là que notre choix ne se porte pas sur un format open source (PAS BIEN, mais on va s’améliorer, on promet).  Pourquoi ne pas avoir fait ce choix pour ce projet ? Par facilité nous l’avouons et rapidité, car nous devions rapidement lancer la refonte du site.

Après avoir installé le thème, opéré quelques réglages techniques, créé l’arborescence, on s’attaque à la joyeuse tâche de l’intégration des contenus (textes et images), en essayant de mettre tout ça en musique en n’oubliant pas nos fameuses optimisations pour le référencement naturel.

Le résultat ? Un site assez novateur dans sa forme, mais simple dans son utilisation.

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Découvrez le résultat 🙂

Sur la page d’accueil, on retrouve les informations clés. L’information est claire et l’ergonomie épurée. ON VALIDE ! On gagne toujours en simplicité.

Ensuite, nous nous sommes confrontés à un petit challenge pour les pages suivantes. Comment mettre en avant chaque activité du 100e Singe sans en faire trop ?

En brainstormant longuement, nous avons tout simplement eu l’idée de les regrouper en deux catégories. Côté champs et côté bureaux à l’image du lieu mi-bureau, mi-ferme.

Concernant la page du projet, l’enjeu était de taille. Comment expliciter de manière simple et concise un projet comme le 100e Singe ? Ce n’était pas une mince affaire, tant ce lieu revêt de dimensions diverses et d’ambitions uniques.

Il fallait faire un choix. Faire simple et sobre au détriment du message, ou prendre le risque de proposer des contenus longs sur un format web pour exprimer au plus juste toute l’histoire et les aspirations du projet.

Avez-vous deviné l’option que nous avons finalement choisie ? La seconde, bien entendu ! C’est un choix assumé, car nous sommes conscientes que la lecture sur le web n’est pas des plus facile et que, de surcroît, les contenus longs vont avoir tendance à décourager les internautes en quête d’informations rapides et instantanées.

Cependant, il nous paraissait fondamental d’énoncer le plus précisément possible la philosophie et les valeurs portées par ce lieu. Tout ceci, pour être en totale cohérence avec ces mêmes valeurs défendues et les transcrire avec le plus de sincérité possible. On assume pleinement ce parti pris, même en ayant conscience que la plupart des internautes ne lisent pas plus loin que le titre, ou encore qu’il faut qu’une vidéo soit percutante dans les 45 secondes pour être visionnée dans son intégralité.

Nous recommandons pleinement le choix de contenus authentiques et potentiellement longs plutôt qu’une information volontairement réduite au profit de sa visibilité. (Rappelez-vous ce que nous disions au sujet du storytelling)

Passons maintenant aux réussites et aux difficultés, car oui, un projet c’est des hauts et des bas, mais quoi qu’il en soit c’est toujours riche d’apprentissages, et c’est ce qui nous fait vibrer chez nous !

 

Des réussites, des difficultés : l’aboutissement

Finalement, comme on vous disait, le projet du 100e Singe a été un projet de longue haleine. Nous avons démarré notre collaboration au printemps 2018 et celle-ci vient tout juste de se terminer.

Il le fallait ce temps pour aboutir à ce résultat. Il était nécessaire, car nous nous attaquions à un projet d’envergure, non pas par la mission conférée et les techniques utilisées, mais certainement davantage par l’enjeu de parvenir à transcrire au mieux le message porté par le 100e Singe. Un travail long car la co-construction prend du temps aussi. Amandine a beaucoup contribué au contenu du site et cela n’aurait pas pu se faire sans les idées de l’ensemble du collectif. 

Au départ ça allait, on a vite cerné le tiers-lieu, les activités, son fonctionnement. Et ce n’était pas une mince affaire tant ce projet est en perpétuelle mouvance. 

Et puis, il y a eu l’étape du référencement. Un vrai casse-tête que de trouver les requêtes sur lesquelles positionner un projet aussi complexe, aux missions aussi diverses et uniques. Sur quoi pouvait-on se baser ?

        Tiers-lieu ? Ce n’est pas assez recherché.

        Espace de coworking ?  Trop vaste, et ça ne présente qu’une activité du lieu.

On s’est donc creusé le tête et on a bien évidemment dû faire des compromis. Les pages qui présentent les activités du lieu ont donc été positionnées sur des requêtes précises en lien direct avec lesdites activités.

Les pages plus génériques ont, quant à elles, été positionnées sur des mots du champ lexical de l’inspiration dans le domaine du travail comme travailler autrement ou lieu de travail.

Pour finir, un des aspects qui nous aura donné autant de fil à retordre que d’exaltation est sans doute celui de parvenir à faire sens, à donner de la logique, de la lisibilité et de la profondeur à la construction même du site et à ses contenus. Un travail qui se traduit par de nombreuses visites au 100e Singe, et c’est ce qui nous aura sans doute permis de nous en imprégner autant, des coups de téléphone, de nombreuses relectures, le poids des mots compte beaucoup pour nous, et il va sans dire, une grande flexibilité.

Tout comme le 100e Singe fait pour inventer de nouvelles formes de travail, nous avons nous aussi « oser, inventer, se tromper, s’adapter », pour au final construire un site qui incarne l’essence même de ce lieu.

Une collaboration très enrichissante autant pour le 100e Singe que pour nous ! Nous nous sommes enrichis les uns des autres, et nos visions de la collaboration se sont totalement retrouvées.

 

En résumé, 5 conseils pour un site éthique

  • Travailler le contenu : en tant que structure sociale et environnementale, vous devez portez fièrement votre message et qu’il soit le plus authentique et transparent possible. Avant de commencer à créer votre site, écrivez donc tout votre contenu sur un document à part et essayez de l’affiner le plus possible. N’ayez pas peur de trop en écrire, vous pourrez faire du tri dans un second temps.
  • Choisissez une technologie open source ou « logiciel libre » : l’open source et les logiciels libres favorisent la transparence et encouragent l’innovation. L’utilisation des logiciels libres et des standards ouverts sur Internet est l’objectif prioritaire du projet Dégooglisons Internet.
  • Pensez à la lisibilité et l’accessibilité pour tous : votre site internet doit être responsive c’est à dire s’adapter à tous les supports (portable, tablette, ordinateur). En plus de cela, nous vous invitons à ajouter des modules pour permettre la lecture au public malvoyants.
  • Ne favorisez pas la forme au fond : le fond restera toujours plus important que la forme. Comme nous l’avons conseillé sur le premier point, réfléchissez d’abord à votre contenu, la forme viendra ensuite agrémenter et « magnifier » le tout.
  • Minimisez votre impact en réduisant le temps de chargement : n’importez pas des images trop lourdes car renforce le temps de chargement de votre site et est plus énergivore !

Nous laissons le mot de la fin à Amandine que nous remercions pour cette collaboration riche de sens :

« J’ai beaucoup apprécié de travailler avec Mathilde et Food & Com, parce que les valeurs de cette nouvelles agence de communication nous correspondaient : l’alimentation durable, l’ESS et une nouvelle façon d’envisager la communication de manière éthique. Il nous tient particulièrement à cœur, étant engagés dans des actions d’Économie Sociale et Solidaire avec une éthique forte que l’ensemble de notre démarche soit cohérente ce qui inclut également les prestataires avec lesquels nous travaillons et que nous considérons comme des partenaires.

Dans le cas de la refonte de notre site web, véritable vitrine et lisibilité de nos actions au quotidien, nous avons beaucoup apprécié la démarche de Food & Com qui est venu s’imprégner de notre contexte pour en comprendre les enjeux et pouvoir les transcrire au mieux. Nous avons également apprécié le temps pris et l’écoute dans cette co-construction pour arriver à un produit qui soit le plus fidèle possible à ce que l’on souhaitait rendre visible. » 

– Amandine Largeaud, coordinatrice du 100e Singe –

En voir plus : 

—— Food & Com, agence gourmande et engagée  ——